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Et de sa part aussi Biberon éleveur de son invention pour les veaux : une soupape convenablement disposée réalise un notable perfectionnement. | Et de sa part aussi Biberon éleveur de son invention pour les veaux : une soupape convenablement disposée réalise un notable perfectionnement. | ||
=== [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k65514452 Annuaire départemental de la Société d'émulation de la Vendée, 1902] === | |||
Liste générale des membres de la société d’émulation de la vendée, Section d’agriculture et d’horticulture: A. de Ponsay, président du Comice agricole de la Roche-Sur-Yon, à la Domangère de Nesmy. | |||
<b>L’époque Robenhausienne</b> | |||
Quelques hache polies (en grès bleu?), présuposement de cette époque, trouvé à Nesmy. | |||
<b>La Race celtico-gauloise</b> | |||
Suppose que le mot Garne, nom données à quelques champs situé sur une hauteur sur la route de Chaillé à Nesmy), vient du celtique carn (corn, sommet). À une fonction religieuse pour des réunion du nom de Folies (puis par extension el lieu de ces réunion). tènement de la Folie, entre la Vergne et la Bretaudière. Peut être Carnasson, quelque part à Nesmy. | |||
Bois du Drieul, aujourd’hui défriché, près de la Vergne-Greffaud | |||
« Nesmy, un des points les plus important du Pagus Arbatilicus, se trouvait près de Chaillé. » (Pays d'Herbauges, d’après l’article wikipedia sur le bas poitou) | |||
<b>Les Gallo-Romains</b> | |||
« Nous allons ici dire un mot des découvertes qui ont été faites à Nesmy, car cette localité fut alors un centre important de la région. D’ailleurs, Chaillé et Nesmy sont inséparablers dans leur histoire qui est commune: l’une et l’autre relèveront plus tard du même seigneur. » | |||
« Deux voies romaines aboutissaient à Nesmy: l’une traversait l’Yon vers Rambourt (Rambortus) et se dirigeait vers la Limouzinière; l’autre conduisait à l’Océan par la butte Saint-Jean, près des Moustiers et par le Bernard; elle porte encore, dans ces deux localités, le nom de Chemin de Nesmy. » | |||
Et encore beaucoup d’autre chose. Je vais me contenter de rapporter les noms: | |||
* Villa Rassalera, ou Vassalera, mentionné dans une charte de 1075, à rambourg ou à la Rousselière | |||
* Silva Buffeta, ou s’installe la population, le long de la rivière àde Rambourg, près du de la forêt de la Buffaie, et dont les boie de Nesmy son les derniers vestige. | |||
* Nouvelle villa découverte près de la ferm de la Buffaie en 1899. Aujourd’hui, presque rien ne rapelle la villa d’autrefois. | |||
Mentionne le cimetière paien et une nécropole chrétienne au pied de la vieille église. | |||
Le nom de la Boissière et de Buchenil viendrait du Latin | |||
Dés le milieu du IVe siècle, peut être avant, une église est construite à Nesmy et voué à Saint Pierre. Ce ne fut d’abord qu’un simple oratoire. | |||
Explique un raisonnement comme quoi, en prenant en compte les objets trouvé dans le trèsor de l’étang et dans le cimitière, que: « certains des objets trouvés dans l’étang devaient être consacrés à la religion druidique, au culte des forces naturelles; les Romains arrivent: les dieux de l’Olympe remplacent Hésus et les autres divinités gauloises; la population, descendant dans la vallée, adore les eaux, et divinise les animaux; c’est ainsi qu’à Nesmy nous trouvons un dieu-cheval. Avel le christianisme, l’oratoire de Saint Pierre remplace, sur le plateau, le temple païen » | |||
Saint Yon, selon la légende, aurait combattuavec beaucoup d’ardeur le culte des divinités des eaux qui s’était implanté sur les bords de l’Yon. | |||
Il a pris refuge dans une grotte dans le coteau de la Saimbrandière. Il est dit que Saint Yon à habité une autre grotte près de Nesmy et enfin cell d’Yon, au pied du coteau de Perrault, à quelques centaines de mètres de chaillé. | |||
Parle ensuite de Saint Vivent ou Vincent. Extrait des Légendes des Saints du Diocèse de Luçon. | |||
Mentionne que Vivent aurait apportés les Relique de saint Barthélemy à l’église de Nesmy. Mentienne l’ancien pélerinage. | |||
<b>Périodes Mérovingienne et Carlovingienne</b> | |||
La région est une proix facile pour les Normand. Les populations mirent en lieu sur les reliques de leurs saint et construirent des souterrrain refuge. | |||
Parle de celui de Nesmy: | |||
« Celui de Nesmy se trouve dans le sous-sol de la nécropole païenne. Il fut découvert en 1876, lors de la construction du nouveau temple, par des maçons dont les travaux avaient produit un éboulement. Il se compose de tout un système de galeries. L'entrée était très étroite, on ne pouvait y passer qu'en rampant : un seul homme, posté à l'intérieur pouvait donc en défendre facilement l'accès. On débouchait ensuite dans une série de couloirs, hauts de 1m40 à 2 mètres, contournant quatre gros blocs de granulite servant de piliers. Des niches en forme d'absidioles plein cintre comme les voûtes elles-mêmes, avec des bancs de pierre, ont été creusées dans les parois des galeries. | |||
M. F. Baudry attribue ce souterrain-refuge au IXe siècle, ou au plus tard, au Xe. Les voûtes, en effet, sont en plein cintre et elles ont été taillées avec une simple pointe, et non avec la brette actuelle, qui ne date que du XIIe siècle. Enfin, on y a recueilli quelques objets qui appartiennent à la période franque : une burette à pâte rougeâtre, sans vernis, au col étranglé et au goulot orné d'une astragale, une écuelle à deux oreillons en terre blanche, une terrine rougeâtre et les débris d'un charnier en pâte blanche. | |||
Ajoutons qu'on y voit des traces de fumée, comme si des torches y avaient brûlé. » | |||
(et puis en parle d’un autre à Chaillé) | |||
<b>Période du moyen age</b> | |||
(non fini) | |||
Version du 3 janvier 2026 à 15:40
Entre 1600 et 1850 environ, sur la famille noble de Tinguy, dont certain membre habitait Nesmy.
Semble important
Information sur le changement de la tarification de la communication téléphonique entre commune limitrophe.
Également dans une publicité: "SÉCHERIE: Graines forestières, Nesmy (Vendée)"
Aussi uniquement:
horaire de train et publicité "SÉCHERIE: Graines forestières, Nesmy (Vendée)"
Aussi uniquement:
Horaire des train
publicité: "SÉCHERIE: Graines forestières, Nesmy (Vendée)"
Aussi uniquement:
Horaire des train
Deux marins en permission retrouvé mort au niveau du «Pont de la Chevalerie, à 8 kilomètres environ de la gare de La Roche-Sur-Yon, après avoir dépassé le kilomètre 83».
Mentionne que M. Léon Cardinaud à déja découvert un autre cadavre décapité d’un aliéné qui s’était évadé de l’asile de la Grimaudière et était venu se jeter sous un train.
Les noms:
- M. Léon Cardinaud, ouvrier cimentier, faisant fonction de surveillant auxiliaire de la voie, à fait la découverte.
- remplace M. Ronssin, garde barrière à Tournefou
- M. Bonneau, un poseur qui habite un peu plus loin
- M. Vacheron
- M. Lorillon, chef de station
- maréchal-del-logis chef Bouchereau de Saint-Florent-Le-Vieil
- le gendarme Le Nagard
- M. de Monté de Rezé, maire de Nesmy
- Arguin, adjoint
- Ripaut, inspecteur d’exploitation des chemins de fer de l’état
- Blaye, Piqueur et Coutanceau, chefs de canton
- docteur Selin de Nesmy
- Jean L’Hortis de Brest, une des victime
- Jean Le Ster, Kerfeunteun, près de Quimper, l’autre victime
- M. Augouin, industriel, adjoint au maire de Nesmy
Nesmy est une des commune qui fait subvention de 50 (franc?) au profit du comité départemental de secours.
Foire le dimanche 27 à Nesmy
Foire le samedi 3 à Nesmy
info: Caisse rurale de Nesmy, directeur Auguin
Et horaire des trains.
foire le samedi 6.
Et horaire des trains.
aussi uniquement:
Horaire des trains.
Foire à Nesmy le mercredi 4
Foire à Nesmy le samedi 4
Je comprend pas très bien, mais semble avoir à faire avec un bureau télégraphique à Nesmy.
Cession de succursale de fonds de commerce, implicant un certain M. Emile Moreau, propriétaire à la Guitardière en rapport avec une succursale à Fontenay-le-Comte.
Vols de divers animaux de basse cours (coqs, poule, lapin) ainsi que du pain à divers habitant, dont:
- M. Louis Gillaizeau
- M. Gillaizeau père
- Mme Coumailleau, journalière
- M. Pierre Prouteau
- M. Constant Lebeau
Parle de la poterie et de l’argile à Nesmy et d’autres commune du coins. Long article.
Mentionne des objects gaulois (aucun de Nesmy)
Extrapolle la possible présence d’une usine gallo-romaine entre la Bretaudière et la Vergne-Greffault.
Figurine à tête de cheval curieuses retrouvé dans le cimetière paiens de Nesmy. Gisait avec un couteaux en silex, des os brisés et des fragment de tuiles à rebord.
« La période romano-chrétienne est marquée dans notre région par l’ancien cimetière de Nesmy. On y a trouvé un fer de lance de 0m. 12, et, comme poteries, un vase à eau bénite et une lampe à godet et à vasque, haute de 0 m. 20. »
Période franque:
« Nesmy possède un souterrain refuge remontant à la période franque. On y à découvert, au moment de la reconstruction de l’église actuelle:
- Une burette à pâte rougeâtre, sans vernis, au col étranglé et au goulot circulaire, orné d’une astragale, de 0m. 13 de hauteur;
- Une écuelle à deux oreillons, en terre blanche et sans vernis, au diamètre de 0m. 15;
- Une terrine à pâte rougeâtre, à l’ouverture évasée;
- Enfin des fragments d’un charnier à pâte blanche, pailletée de petits graviers, orné d’un cordon de disque en creux formés par le pouce du practicien, circulant comme un frise autour du col. Le diamètre de l’ouverture était de 0m. 76. »
Ces objets « N’on pas ensiblement changé de forme depuis plus de mille ans permettant de certifier que ces terres cuites sont de provenance locale. »
Période moyen-âge:
Grande extension potière à la Vergne et aux Poteries.
fragment de carreaux ede dallage en terre rouge non vernie, provenant des douves du château de la Vergne-Greffault.
Mentionne la possibilité d’existance de corporation. « Il y avait des familles entières de potiers »
Parle de l’exportation de ces produits (du village)
Période moderne:
Mentionne un rapport aux Archives de la Vergne d’une fabrique de faïence de « Lavergne-Greffau, près la Roche sur Yon ». Probablement crée vers 1711 par l’abbé Gabriel Charbonneau de Fortescuyère, tuteur des enfants mineurs du seigneur de la Vergne-Greffault.
Parle d’un « pot à secret », une fabrication de poterie destiné à... Concentrer l’odeur des boisson?
Auteur: Edmond Bocquier
« Aménités réactionnaires
Au mois de novembre dernier, un républicain de Nesmy, M. Prouteau, avait demandé au sieur Grelier, aubergiste, la permission de placer sur la porte de son auberge les affiches de M. Bienvenu. Le lendemain, les feuilles apposées avaient été déchirées... Nouvel affichage, nouvell lacération.
Le coupable, M. Laborit, réactionnaire, au tempérament hilieux, adjoint de Nesmy, prétendait que son locataire n’avait pas le droit de laisser profaner ainsi son immeuble. Mais cela ne lui suffisait pas pour apaiser sa rage.
Quelques jours après, l’honorable M. Prouteau traversait le bourg de Nesmy, lorsqu’il fut interpellé par Laborit, qui le gratifia des épithètes: canaille, propre à rien, voyou, etc... et autres aménités familières à M.M. les réactionnaires vendéens.
Le tribunal de La Roche Sur Yon vient de condamner Laborit à 16 fr. d’amende et aux dépens.
Petite leçon qui sera sans doute insuffisante pour corriger ce grossier personnage. »
Faillite de RAAS frères, possaidant une laiterie à Nesmy. Annonce de l’enchère publique.
« Laiterie de Nesmy » ou « Beurrerie de NESMY », situé près de la Gare et sur la commune de Nesmy.
une parcelle joigneant à l’est la voie ferrée, au sud un chemin, à l’ouest la route conduisant à Aubigny, cadastre commune de Nesmy, section C, numéros 532P et 533P
ainsi que section C, numéro 488
deux parcelles de terres, l’une de Chai-Gruau numéro 502 section C, l’autre Les Grandes-Tranchées numéro 525 section C
Ainsi que description du bâti et inventaire du matériel.
Ydier, de Nesmy, a-prioris fabricant de machine, à participé à un concours à La Roche-Sur-Yon avec son pulvérisateur la Verdisse.
Et de sa part aussi Biberon éleveur de son invention pour les veaux : une soupape convenablement disposée réalise un notable perfectionnement.
Liste générale des membres de la société d’émulation de la vendée, Section d’agriculture et d’horticulture: A. de Ponsay, président du Comice agricole de la Roche-Sur-Yon, à la Domangère de Nesmy.
L’époque Robenhausienne
Quelques hache polies (en grès bleu?), présuposement de cette époque, trouvé à Nesmy.
La Race celtico-gauloise
Suppose que le mot Garne, nom données à quelques champs situé sur une hauteur sur la route de Chaillé à Nesmy), vient du celtique carn (corn, sommet). À une fonction religieuse pour des réunion du nom de Folies (puis par extension el lieu de ces réunion). tènement de la Folie, entre la Vergne et la Bretaudière. Peut être Carnasson, quelque part à Nesmy.
Bois du Drieul, aujourd’hui défriché, près de la Vergne-Greffaud
« Nesmy, un des points les plus important du Pagus Arbatilicus, se trouvait près de Chaillé. » (Pays d'Herbauges, d’après l’article wikipedia sur le bas poitou)
Les Gallo-Romains
« Nous allons ici dire un mot des découvertes qui ont été faites à Nesmy, car cette localité fut alors un centre important de la région. D’ailleurs, Chaillé et Nesmy sont inséparablers dans leur histoire qui est commune: l’une et l’autre relèveront plus tard du même seigneur. »
« Deux voies romaines aboutissaient à Nesmy: l’une traversait l’Yon vers Rambourt (Rambortus) et se dirigeait vers la Limouzinière; l’autre conduisait à l’Océan par la butte Saint-Jean, près des Moustiers et par le Bernard; elle porte encore, dans ces deux localités, le nom de Chemin de Nesmy. »
Et encore beaucoup d’autre chose. Je vais me contenter de rapporter les noms:
- Villa Rassalera, ou Vassalera, mentionné dans une charte de 1075, à rambourg ou à la Rousselière
- Silva Buffeta, ou s’installe la population, le long de la rivière àde Rambourg, près du de la forêt de la Buffaie, et dont les boie de Nesmy son les derniers vestige.
- Nouvelle villa découverte près de la ferm de la Buffaie en 1899. Aujourd’hui, presque rien ne rapelle la villa d’autrefois.
Mentionne le cimetière paien et une nécropole chrétienne au pied de la vieille église.
Le nom de la Boissière et de Buchenil viendrait du Latin
Dés le milieu du IVe siècle, peut être avant, une église est construite à Nesmy et voué à Saint Pierre. Ce ne fut d’abord qu’un simple oratoire.
Explique un raisonnement comme quoi, en prenant en compte les objets trouvé dans le trèsor de l’étang et dans le cimitière, que: « certains des objets trouvés dans l’étang devaient être consacrés à la religion druidique, au culte des forces naturelles; les Romains arrivent: les dieux de l’Olympe remplacent Hésus et les autres divinités gauloises; la population, descendant dans la vallée, adore les eaux, et divinise les animaux; c’est ainsi qu’à Nesmy nous trouvons un dieu-cheval. Avel le christianisme, l’oratoire de Saint Pierre remplace, sur le plateau, le temple païen »
Saint Yon, selon la légende, aurait combattuavec beaucoup d’ardeur le culte des divinités des eaux qui s’était implanté sur les bords de l’Yon.
Il a pris refuge dans une grotte dans le coteau de la Saimbrandière. Il est dit que Saint Yon à habité une autre grotte près de Nesmy et enfin cell d’Yon, au pied du coteau de Perrault, à quelques centaines de mètres de chaillé.
Parle ensuite de Saint Vivent ou Vincent. Extrait des Légendes des Saints du Diocèse de Luçon.
Mentionne que Vivent aurait apportés les Relique de saint Barthélemy à l’église de Nesmy. Mentienne l’ancien pélerinage.
Périodes Mérovingienne et Carlovingienne
La région est une proix facile pour les Normand. Les populations mirent en lieu sur les reliques de leurs saint et construirent des souterrrain refuge.
Parle de celui de Nesmy:
« Celui de Nesmy se trouve dans le sous-sol de la nécropole païenne. Il fut découvert en 1876, lors de la construction du nouveau temple, par des maçons dont les travaux avaient produit un éboulement. Il se compose de tout un système de galeries. L'entrée était très étroite, on ne pouvait y passer qu'en rampant : un seul homme, posté à l'intérieur pouvait donc en défendre facilement l'accès. On débouchait ensuite dans une série de couloirs, hauts de 1m40 à 2 mètres, contournant quatre gros blocs de granulite servant de piliers. Des niches en forme d'absidioles plein cintre comme les voûtes elles-mêmes, avec des bancs de pierre, ont été creusées dans les parois des galeries.
M. F. Baudry attribue ce souterrain-refuge au IXe siècle, ou au plus tard, au Xe. Les voûtes, en effet, sont en plein cintre et elles ont été taillées avec une simple pointe, et non avec la brette actuelle, qui ne date que du XIIe siècle. Enfin, on y a recueilli quelques objets qui appartiennent à la période franque : une burette à pâte rougeâtre, sans vernis, au col étranglé et au goulot orné d'une astragale, une écuelle à deux oreillons en terre blanche, une terrine rougeâtre et les débris d'un charnier en pâte blanche.
Ajoutons qu'on y voit des traces de fumée, comme si des torches y avaient brûlé. »
(et puis en parle d’un autre à Chaillé)
Période du moyen age
(non fini)